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La spéciale d’Envoyé : Un monde sans viande ?

Un débrief

Émission spéciale du 7 novembre 2019 présentée par Élise Lucet. À revoir en replay sur France TV info.


Au fil de trois reportages d’Envoyé Spécial, nous apprenons que l’élevage intensif est une impasse écologique, tout comme la culture en laboratoire à partir de cellules-souches. Autre fausse piste : les formulations qui multiplient les additifs et font appel à un cocktail de produits chimiques. Dommage d’être allé chercher au loin quand la solution viable et appétissante est déjà en rayon en France. Elle s’appelle VEGAN DELI, de Linck.

La viande alternative VEGAN DELI est déjà chez Monoprix et ne coûte pas plus cher que des steaks hachés chez Carrefour (voir le comparatif steaks). Les ingrédients sont tellement naturels que la gamme existe aussi bien en BIO qu’en non-bio. Exemples : Les AIGUILLETTES VEGAN DELI, qui ressemblent au blanc de poulet, qu’elles remplacent à merveille dans toutes les recettes ; les BOULETTES VEGAN DELI à base de seitan, qui ressemblent vraiment à des boulettes de viande animale et n’ont rien à voir avec ce qu’on trouve sous d’autres marques, tout comme les burgers, les panés dont le cordon-bleu, des charcuteries végétales, et des fromages végétaux qui fondent réchauffés. Doté d’un outil industriel puissant, Linck a aussi beaucoup de succès en Allemagne, en Italie et sur le marché asiatique.

@EliseLucet @EnvoyeSpecial

Comme le montre #EnvoyeSpecial, l’élevage intensif et la culture en laboratoire sont des impasses écologiques. Les formulations multipliant les additifs et faisant appel à un cocktail de produits chimiques, aussi.

Dommage d’aller chercher aussi loin…

— exorcise ! (@exxorcis) November 8, 2019

…quand la solution viable et appétissante est déjà dans nos rayons : VEGAN DELI, de Linck.
La "viande alternative" (#EnvoyeSpecial) VEGAN DELI (citée p.ex. https://t.co/Stl0gHZTrz) est déjà chez Monoprix et ne coûte pas plus cher que d’autres steaks : https://t.co/iDspkfw33U

— exorcise ! (@exxorcis) November 8, 2019

Cette émission véhicule une idée reçue fausse : Quand le boucher rit à gorge déployée à l’idée que les végans doivent se complémenter en vitamine B12, alors que les bœufs charolais qu’il vend sont eux-mêmes complémentés à travers les « aliments complémentaires » autorisés par le cahier des charges de l’AOC mais soigneusement cachés au public par les éleveurs.

@EliseLucet @EnvoyeSpecial

Dans #EnvoyeSpecial, Romain le boucher rit à gorge déployée quand Karine la végane parle compléments alimentaires pour assurer les apports en vitamine B12. Il se fait fort de vendre de la B12 naturelle dans sa viande charolaise. Qu’il se détrompe.

— exorcise ! (@exxorcis) November 8, 2019

@EliseLucet @EnvoyeSpecial

Un bœuf de Charolles AOC (cf. #EnvoyeSpecial) de 700 kilos reçoit jusqu’à 7kg par jour d’aliments complémentaires complémentés en vitamines.

En 🇫🇷 comme aux 🇺🇸, les animaux d’élevage reçoivent de la B12 en intraveineuse ou en complément alimentaire.

— exorcise ! (@exxorcis) November 8, 2019

@EliseLucet @EnvoyeSpecial

#EnvoyeSpecial

Quand nous avons besoin de fer, le fer dans les plantes (p. ex. dans les céréales, dans le son de blé, ou dans le chou frisé) est presque aussi biodisponible que le fer héminique (40 % du fer dans la viande).https://t.co/4cOsyjiikn

— exorcise ! (@exxorcis) November 8, 2019

Autre biais : Quitte à arrondir le chiffre que la FAO donne pour la part de l’élevage dans les émissions anthropiques de gaz à effet de serre (14,5 %), autant le faire non vers le bas comme dans l’émission (14 %), mais vers le haut, mathématiquement et scientifiquement (les estimations actuelles sont légèrement au-dessus). Et c’est sans compter le reste de l’empreinte carbone de l’élevage. Les scientifiques pointent le manque à capter du CO₂ après que les forêts ont été remplacées par des prairies ou des champs de soja. 29 % des GES sont dans l’atmosphère à cause de l’élevage.

@EliseLucet @EnvoyeSpecial

Quitte à arrondir le vieux chiffre FAO de la part de l’élevage dans nos émissions de GES (14,5 %), autant le faire non vers le bas comme dans #EnvoyeSpecial (14 %), mais vers le haut, mathématiquement et scientifiquement. On est en réalité au-dessus.

— exorcise ! (@exxorcis) November 9, 2019

@EliseLucet @EnvoyeSpecial #EnvoyeSpecial

Et c’est sans compter le reste de l’empreinte carbone de l’élevage. On* pointe le manque à capter du CO₂ après que les forêts ont été remplacées par des prairies ou des champs de soja.
Au total : 29 % des GES.

*https://t.co/vE9xkXMpJv

— exorcise ! (@exxorcis) November 9, 2019

@EliseLucet @EnvoyeSpecial #EnvoyeSpecial

29 % des gaz à effet de serre sont dans l’atmosphère à cause de l’élevage.

À quoi s’ajoutent les émissions supplémentaires à partir du moment où les consommateurs font leurs courses : stockage et cuisson plus énergivores ; et plus…

— exorcise ! (@exxorcis) November 9, 2019

Viennent ensuite les émissions supplémentaires à partir du moment où les consommateurs font leurs courses, à cause du stockage et de la cuisson plus énergivores des aliments animaux. Puis l’après : les soins hospitaliers pour maladies cardiovasculaires, cancers, intoxications alimentaires et maladies diverses d’origine métabolique. Résultat :

Près d’un tiers de la crise climatique est dû aux aliments animaux.

#EnvoyeSpecial

Puis vient l’après: les soins hospitaliers pour maladies cardiovasculaires, cancers, intoxications alimentaires, et autres maladies d’origine métabolique.

➡️ Près d’un tiers de la crise climatique est dû aux aliments animaux.

Lire plus➔ https://t.co/1rnaXaRZZ5

— exorcise ! (@exxorcis) November 9, 2019

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Mise à jour du 18/11/2019

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