Alimentation responsable   

(Se) Nourrir sans (s’)empoisonner

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▶REPLAY : L’émission pour la Terre ● France 2 / Brut Nature

Le premier référendum télévisé où plus de 500 000 Français votent pour (ou contre) des écogestes du quotidien.

▶REPLAY : Envoyé spécial du 24/10/2019 :

Première partie consacrée aux maires qui protègent leurs habitants contre les pesticides, et qui constatent que les agriculteurs bio et non-chimiques réussissent, tandis que les agriculteurs clients de l’agrochimie peinent à survivre.

Replay sans limitation de durée.

Appel à nous désolidariser de l’agrocriminalité

L’agriculture empoisonneuse est une immense arnaque de l’industrie chimique, dont les victimes sont les humains (agriculteurs, consommateurs), les animaux (insectes, oiseaux), la planète. BOYCOTTONS !

Stéphane Foucart :

Et le monde devint silencieux. Comment l'agrochimie a détruit les insectes

Depuis que l’agriculture NON-bio utilise les insecticides néonicotinoïdes (en enrobage des semences de céréales, de betterave sucrière, et quasiment partout), les trois quarts de la quantité d’insectes volants ont disparu de nos campagnes. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont orchestré la plus grande catastrophe écologique de ce début de siècle après le dérèglement climatique, en truquant le débat public par l’instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l’expertise.

Éditions Le Monde / Seuil, 2019 — Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre les sciences de l’environnement. Avec Stéphane Horel il a reçu en 2018 l’European Press Prize, catégorie « investigation ». [Source : éditeur]

Fabrice Nicolino :

Le crime est presque parfait. L'enquête choc sur les pesticides et les SDHI

Les fongicides de la famille des inhibiteurs de la succinate déshydrogénase, enzyme respiratoire commune aux champignons et aux mammifères, sont massivement utilisés sur les champs de céréales et les arbres fruitiers, en conservation des tomates et des pommes de terre, et sur les gazons des terrains de sport. Ils sont si hautement toxiques que 100 g/ha suffisent pour remplacer un épandage de plusieurs kilogrammes de cuivre ou de soufre par hectare. Chez l’humain, les SDHI sont cancérogènes et déclenchent des maladies neurodégénératives gravissimes. Aussi, en avril 2018, huit chercheurs du CNRS, de l’Inserm et de l’INRA ont lancé une alerte, contrée en janvier 2019 par une pseudo-expertise de l’ANSES.



Mise au point par la rédaction d’Envoyé Spécial / France Télévisions :

"Envoyé spécial" sur le glyphosate : nos réponses aux intox qui circulent sur les réseaux sociaux

Acheter du complet BIO, c’est dépenser moins pour manger plus

Soyons clairs dès le début : Si votre objectif est avant tout de bluffer vos proches et vos invités par l’apparence des plats que vous préparez avec amour et que vous servez avec empressement, alors — mais alors seulement — achetez des fruits et légumes NON-bio pas chers, de belle apparence, mais fades et pauvres en vitamines. Le goût, vous savez gérer. Pour les vitamines, apparemment pas de souci, il y a des aliments complémentés et des compléments alimentaires pour ça…

Seulement voilà, toute cette belle construction mentale et ce business savamment marketé implosent dès que vous regardez les choses de plus près. Même les cachets multivitaminés les plus exhaustifs – et les plus chers – sont très incomplets et n’offrent pas de vraie garantie, car la biodisponibilité des vitamines de synthèse et des minéraux isolés est sous-optimale, et les enzymes sont absents. Si vos proches vous tiennent à cœur, et si vous souhaitez en imposer à vos invités de manière intelligente, optez pour les fruits et légumes BIO ou issue de l’agriculture de proximité qui n’utilise pas d’intrants toxiques. Certes, en hypermarché, le BIO coûte plus cher au poids, puisque cela reste un business. Les producteurs BIO méritent d’être bien rémunérés. Mais surtout, les grands distributeurs ont la réputation de se servir des marges en valeur copieuses, profitant de la situation. [« Fruits et légumes bio · Les sur-marges de la grande distribution », QUE CHOISIR, UFC][« Fruits et légumes bio trop chers ? Les marges colossales de la grande distribution épinglées par l'UFC-Que Choisir », TF1, LCI]

Malgré l’écart de prix entre le BIO et le NON-bio, le NON-bio (en plus d’être un business comme tout) est une vraie escroquerie. Fausses allégations nutritionnelles (sous-entendues, mais véhiculées par le marketing), vices cachés (considérés par le marketing comme allant de soi…), tout y est. Les vices cachés, vous l’aurez deviné, ce sont les résidus de pesticides, d’herbicides et d’insecticides, pulvérisés à la folie — à tel point qu’il fallut inventer l’« agriculture raisonnée » pour justifier une utilisation plus “raisonnable” des intrants toxiques (exemple : Filière Qualité Carrefour). Dans des raisins, de loin les fruits les plus empoisonnés du marché (des enfants de viticulteurs en sont les premières victimes), des analyses ont trouvé des résidus de 16 produits différents, dont certains pourraient interagir entre eux dans le corps humain pour synthétiser des composés encore plus toxiques, selon le principe qui fonctionne déjà avec des médicaments mélangés dans le corps à mauvais escient. Ces résidus se retrouvent bien sûr dans les vins NON-bio, soit dit ici pour celles et ceux qui en consomment (pas durant la grossesse, s.v.p.). À votre “santé”… [« ENQUETE FRANCEINFO. Additifs, pesticides... Le vin que vous buvez ne contient pas que du raisin : découvrez le résultat de nos analyses »]

Mais surtout, une chose est oubliée trop souvent : Des analyses et des calculs ont mis en évidence que cent pommes NON-bio d’aujourd’hui contiennent autant de vitamines qu’une seule pomme de 1950 [« Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui », Le Nouvel Observateur]. En cause : la surproduction à l’aide d’engrais minéraux et de cultivars sélectionnés pour la taille et la robustesse des fruits. Les produits issus de l’agriculture biologique échappent à ce phénomène dans une large mesure, difficile à quantifier avec exactitude toutefois. Le flou est entretenu sur le sujet, et les reportages risquent d’être retirés du web [exemple].

L’érosion de la densité nutritionnelle concerne aussi bien les fruits et légumes que les céréales. Elle a fait l’objet de nombreuses études universitaires, dont une première dizaine a été résumée dans un rapport publié en septembre 2007 [PDF]. Les aliments NON-bio contiennent jusqu’à plusieurs dizaines de fois moins de nutriments critiques (vitamines, minéraux, antioxydants, autres micronutriments) que les aliments BIO. Autrement dit : avec les premiers, on achète surtout de l’eau sucrée et des fibres, donc des choses que l’on trouve dans d’autres aliments pour beaucoup moins cher. La recommandation des cinq fruits et légumes par jour, relayée par le PNNS [page officielle], est fondée avant tout sur leur teneur en micronutriments.

En fin de compte, en achetant NON-bio on est sûr de se faire avoir. Si en revanche nous achetons BIO, deux options s’offrent à nous :

  • Soit nous faisons énormément d’économies, puisqu’au lieu des cinq fruits et légumes officiels par jour, nous sommes mieux nourris avec un seul fruit ou légume par jour. Ainsi il suffit d’un quartier de pomme BIO quand nous devrions avaler une ou deux pommes entières NON-bio — à supposer que les calculs soient basés sur le NON-bio (le « conventionnel ») ; toutefois plusieurs recettes sur mangerbouger.fr précisent « bio » ou « Bio de préférence ».
  • Soit nous mettons le même montant pour moitié moins de fruits et légumes en regardant le poids, et nous engrangeons un multiple de micronutriments. Ainsi nous évitons de nous faire rouler, et nous en sortons grands gagnants.

Bilan : Face à la réputation surfaite des fruits et légumes NON-bio, le seul choix économique est d’acheter BIO et — pour les personnes mangeant hors de chez elles — d’insister auprès des restaurateurs, sans les critiquer quand les assiettes de salade BIO sont moitié moins pleines que les mêmes NON-bio. 

L’essentiel est invisible pour les yeux.  (Antoine de Saint-Exupéry)
Seuls nos corps et nos laboratoires ont l’expérience de la vérité.

Où trouver du pain complet ?

Les boulangers de votre hypermarché Carrefour fabriquent l’un des meilleurs pains complets !

Pain complet Carrefour BIO, 400 g, 1,90 €, soit le prix d’un kilo de baguettes qui sèchent très vite, perdent beaucoup d’eau, et obligent à des achats complémentaires, tant il est vrai qu’on ne peut pas vivre de baguette : ça vous rend malade.

PAIN COMPLET : La santé dans le panier.

À propos

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Historique

Page mise à jour le 11/12/2019

J’ai souhaité réserver l’adresse sunsite.monsite-orange.fr pour un jeu de mots atténuant l’effet narcissique de « monsite »  (aujourd’hui « pagesperso »).

La nécessité d’une telle page sur la nutrition était ressentie depuis longtemps. Mais je ne me voyais pas prêt, et avais toujours une dette à l’égard d’une personne à qui j’avais promis des recettes sur le thème du complet et de la recomplétion. Je lui présente toutes mes excuses pour ne pas avoir su être à la hauteur, quand il était encore temps.

Le déclic pour poster ce contenu sur l’alimentation ici est venu quand des complications, parties d’infractions au Code de la consommation, impactaient la clientèle soucieuse d’acheter complet et bio, et ont conduit au dépôt de deux mains courantes à la Police, à qui j’ai aussi donné l’adresse de ce site, à partir du lendemain de son véritable lancement, un dimanche de septembre 2018.

Les contenus pour le climat et pour les animaux d’une part, et ceux contre l’agrochimie d’autre part ont été séparés le 29/10/2019 en réunissant ces derniers sur une nouvelle page spéciale.